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Le Maghreb dans le discours des sciences humaines et sociales

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Cet ouvrage présente une étude d’une lucidité saisissante à propos de la problématique essentielle des idées et du discours dans le Maghreb contemporain. Jusqu’à présent, en effet, nul penseur n’a produit une analyse, sans que celle-ci ne soit totalement teintée d’idéologie moderniste (thèmes du « Progrès », des « droits de l’homme », « du contrat social »…). C’est ainsi que la question essentielle de l’amazighité et de l’islam est traitée en évitant toute polémique stérile, sans cesse générée lorsqu’elle est examinée à travers le prisme des sciences sociales actuelles et de l’anthropologie culturelle, sachant que l’objectif poursuivi par ces dernières est de superposer toute analyse à l’épistémè occidentale, aboutissant ainsi quasi systématiquement à des impasses.

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Description

Cet ouvrage présente une étude d’une lucidité saisissante à propos de la problématique essentielle des idées et du discours dans le Maghreb contemporain. Jusqu’à présent, en effet, nul penseur n’a produit une analyse, sans que celle-ci ne soit totalement teintée d’idéologie moderniste (thèmes du « Progrès », des « droits de l’homme », « du contrat social »…). C’est ainsi que la question essentielle de l’amazighité et de l’islam est traitée en évitant toute polémique stérile, sans cesse générée lorsqu’elle est examinée à travers le prisme des sciences sociales actuelles et de l’anthropologie culturelle, sachant que l’objectif poursuivi par ces dernières est de superposer toute analyse à l’épistémè occidentale, aboutissant ainsi quasi systématiquement à des impasses. L’auteur appuie ses réflexions sur une formation doctrinale forte – dans la lignée de René Guénon – et sur un savoir rare, fondé sur la Tradition, aussi bien européenne qu’orientale : héritage gréco-romain et européen plus récent, hindou, moyen-oriental… Ainsi, parvient-il à fournir une analyse pertinente qui lui permet de proposer des solutions concrètes.Cet opuscule est une initiation à la remise en cause de nombre de certitudes profondément enracinées et représente un moyen de sortir de l’aliénation moderne. Il n’est de tâche plus difficile à surmonter que celle d’essayer de penser différemment, en s’extrayant de son propre paradigme imposé par des décennies, voire des siècles de propagande.

Informations complémentaires

Poids 75 g
Dimensions 19 x 11 x 0.7 cm
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ISBN-13

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1 avis pour Le Maghreb dans le discours des sciences humaines et sociales

  1. ب
    (client confirmé)

    Lecture agréable où l’auteur n’hésite pas à égratigner les intellectuels qui monopolisent le débat et nous enferment dan un prêt-à-penser. On recommande vivement cette analyse.
    L’auteur y expose divers points mais nous en retiendrons deux sans les détailler :
    – la question berbère
    – le concept d’État-nation / le nationalisme.
    La question berbère :
    Le Dr Benaïssa déconstruit le discours anthropologique occidental, « imprégné de condescendance, et, à la fois de compassion… le même chercheur se contente de lire la société en lui superposant ses postulats, sans songer à en tester la pertinence, lorsque la réalité sur le terrain les contredit… l’œuvre anthropologique part du constat fait déjà par Hegel, que le champ d’étude historique du Maghreb, n’est intelligible, que dans une relation extérieure. »
    Sans oublier les thèses de la politique coloniale autour la question kabyle toujours mises en œuvre, d’ailleurs.
    Le concept d’État-nation :
    L’auteur démontre que l’idée d’État-nation est un schéma occidental que l’on a transposé au Maghreb. Après avoir définit le « nationalisme », l’auteur prouve qu’il est intrinsèquement étranger aux populations du Tiers-Monde.
    En prenant l’Algérie comme cas d’étude, le Dr Benaïssa écrit « la cessation de notre dépendance mentale vis-à-vis du discours occidental, et la réhabilitation, dans notre conscience, des facteurs intrinsèquement qui ont catalysé notre historicité avant la colonisation. C’est là la seule voie du salut politique, qui s’offre à nous ».
    La résistance des « réformistes, des radicaux et des oulémas » fut exclusivement tournée autour
    d’une émancipation politique et économique se limitant à demander ou arracher des droits. « Ils [les réformistes] ne soupçonnent, même pas, la possibilité d’une autre façon d’organiser, politiquement, la société ; et, ailleurs, ils ne se doutent point, que le modèle libéral, dont ils véhiculent le discours, ne soit pas adapté aux collectivités musulmanes. Saturés de crédulité dans le modèle occidental, ils vivent comme un paradigme…

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